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טיפול בצרפתית

L’Institut Green

L’Institut Green de psychologie avancée a été fondé en 1995 par le Dr. David Green, spécialiste en psychologie clinique, dans le but d’offrir une approche multidisciplinaire. Sous un même toit, l’Institut réunit des psychologues, psychiatres, travailleurs sociaux et autres professionnels de la thérapie. Les membres de l’équipe sont tous pourvus d’une longue expérience clinique ; ils se sont spécialisés dans les différents domaines et méthodes de la psychothérapie, en Israël et de part le monde. 

L’Institut Green est reconnu par le Ministère de la Santé israélien comme une institution clinique propice à la spécialisation des psychologues.

L’Institut Green offre des traitements aux individus, couples, familles, groupes, organisations et communautés, de tout âge, et pour tout type de problèmes liés à la santé mentale. L'Institut traite, prévient, forme, conseille et oriente professionnellement. 

L’Institut Green développe des méthodes modernes d’intervention dans tous les domaines de la psychologie théorique et appliquée, par le biais d’un mélange de savoir et d’expérience accumulés en Israël et de part le monde. Dans le but de favoriser leur développement personnel, les membres de l’équipe sont amenés à participer à des formations régulières et intensives et bénéficient d’un suivi professionnel. L’Institut s’est aussi doté d’une unité de diagnostique, d’une unité pour la prévention et le traitement de Toxico Dépendances, d’une unité de traitement pour les adolescents ainsi que d’une unité de soutien aux nouveaux immigrants souffrant de difficultés liées à leur intégration.

Psychothérapie et consultations sont offertes en hébreu, anglais et français.

 

Le bonheur ne s’achète pas



Les catégories du DSM, le forçage à la cognition, les savoirs du récent Guide sur la dépression, se seraient avérés non seulement inutiles, décalés, mais dangereux pour de nombreux sujets que nous rencontrons. Si le traitement de l’information est un concept congruent à l’objet machine, il ne peut en aucun cas l’être pour l’humain, cet être parlant singulier, car si chacun a quelque chance de trouver réponse à ce qui fait symptôme dans la rencontre avec le réel, c’est à la condition d’un lieu où la vérité singulière peut se déployer, l’inouï être entendu, l’impossible accueilli, le pire supporté, l’invention encouragée.
S’il faut la plupart du temps en passer par la fiction, ce n’est certes pas celle du storytelling, cette doctrine de propagande qui consiste à raconter des histoires et à susciter des émotions afin d’évacuer les questions à traiter et de détourner l’attention par une captation imaginaire.
Le statut de l’histoire en psychanalyse est radicalement à l’opposé d’une telle utilisation. Le sujet y est appelé à retrouver la trame qu’il a lui-même tissée à partir de ce qui lui a été offert, à en débrouiller les fils, à y reconnaître sa jouissance captive, à s’en séparer et, s’il peut réduire son destin à l’os d’une bonne histoire, cette histoire n’est rien d’autre que la sienne, celle qui lui a été nécessaire pour rationaliser l’impossible et donner une forme épique, comme le dit Lacan, à ce qui opère de la structure. Reste le symptôme et son usage renouvelé dans le lien social. Il n’y a pas là promesse de bonheur mais de désir éveillé et d’ouverture à la contingence.

 

Ziv Neumann